Le Yuzu 3 développe chez nous un parfum puissant, avec une légère note évoquant la bergamote.
Agrumes japonais
Le Japon possède une diversité exceptionnelle d’agrumes : yuzu, sudachi, kabosu et autres fruits aromatiques, mais aussi de nombreuses sélections destinées à la consommation fraîche. Tous les agrumes japonais de cette page sont greffés chez nous, à la pépinière de Lavernose.
Yuzu, sudachi, kabosu : les agrumes acides et parfumés
Le yuzu (Citrus junos) est l’agrume japonais le plus connu en cuisine : on utilise surtout son zeste et son jus, très parfumés. C’est aussi l’un des agrumes les plus rustiques que nous greffons. Nous en proposons plusieurs sélections : Yuzu 3, Yuzu 30, Yuzu sans épine, Yuzu Tada Nishiki (très peu de pépins) et le Hana Yuzu, plus petit.
Le sudachi et le kabosu se cueillent le plus souvent verts, comme des citrons verts parfumés : le sudachi, petit, accompagne poissons et soupes ; le kabosu, plus gros, donne un jus abondant. Le jabara et le yuko complètent cette famille d’agrumes acides, plus rares.
Natsudaidai, hyûganatsu, hassaku, sanbokan : les gros agrumes tardifs
Ces agrumes anciens mûrissent tard en saison. Le natsudaidai est acidulé et aromatique ; le hyûganatsu se déguste avec son albédo, la peau blanche sous le zeste ; le haruka lui est apparenté. Le hassaku et le sanbokan ont une chair ferme et rafraîchissante. Le shunkokan et le kinkoji sont des variétés de collection.
Shiranui, harumi, kiyomi, iyo : les tangors japonais de bouche
Ces croisements entre mandarine et orange donnent des fruits de dessert sucrés et juteux : le shiranui (le « dekopon ») à la forme caractéristique, le harumi facile à éplucher, le kiyomi et l’iyo mikan.
Mandarines japonaises, satsumas et kumquats
La mandarine Kishu, petite et très douce, existe aussi en sélection sans pépins ; le shiva mikan koji est une mandarine japonaise ancienne. Les satsumas, mandarines japonaises précoces et parmi les plus résistantes au froid, ont leur propre catégorie : nos satsumas. Les kumquats, originaires de Chine, sont eux aussi très cultivés au Japon.
Rusticité et culture
La résistance au froid varie beaucoup d’une variété à l’autre : le yuzu et les satsumas supportent bien mieux le froid que les tangors de bouche, plus frileux, à cultiver en pot ou en climat doux. Chaque fiche donne une rusticité indicative et la période de maturité. Pour aller plus loin : comprendre la rusticité des agrumes et comment choisir son porte-greffe.
Tada Nishiki est recherché pour son très faible nombre de pépins, un atout lorsque l’on souhaite presser et transformer du yuzu.
Le Yuzu 30 est une autre sélection pour profiter du parfum du yuzu au jardin et en cuisine.
Le Kabosu est un agrume japonais pour les amateurs de jus aromatiques et d’assaisonnements.
Kiyomi marie satsuma et orange douce dans un tangor japonais à chair tendre et très juteuse.
Kinkoji est un agrume japonais à gros fruit jaune, intéressant pour explorer des goûts différents des mandarines classiques.
Sudachi Seneca est proposé pour le jus vif et le parfum des agrumes japonais de cuisine.
Clemyuz est proposé parmi nos hybrides d’agrumes de collection.
Shiva Mikan Koji est une petite mandarine asiatique proposée pour découvrir les sélections anciennes.
Shiranui attire le regard par son col souvent marqué et séduit par ses quartiers juteux.
Kino Kuni mise sur le petit format et la gourmandise : chez nous, ses fruits sont petits et très sucrés.
Le yuzu sans épine est choisi pour une végétation moins armée que celle des types classiques.
Mukaku Kishu, proposé ici sous le nom Kino Kuni Mikakukishu, est recherché pour ses très petites mandarines sans pépins.
Iyo Mikan est un agrume japonais à peau orange épaisse et aromatique.
Shunkokan offre un fruit jaune à peau assez épaisse et à chair juteuse.
Sanbokan se reconnaît à son col marqué et à sa peau jaune relativement épaisse.
Jabara est un agrume de Kitayama, au Japon, recherché pour un parfum et une acidité bien marqués.
Haruka étonne par le contraste entre sa peau jaune et sa saveur douce, peu acide.
Hassaku offre des quartiers à la texture ferme, avec un équilibre où la fraîcheur acidulée et une légère amertume ont leur place.
Hyûganatsu surprend par sa façon de se déguster : on retire la peau jaune en conservant une partie de l’albédo blanc.